Dak’Art 2012 : dixième Biennale des Arts Africains Contemporains

Cette biennale est la seule manifestation d’envergure consacrée exclusivement aux artistes africains du Continent et de la diaspora. Elle réunit, du 11 mai au 10 juin, une sélection de créateurs autour du thème ”Création contemporaine et dynamiques sociales”.

Dak’Art, créé en 1992, s’articule autour de nombreux événements. Le principal est, bien sûr, l’exposition internationale, organisée au Musée Théodore Monod, qui présente une sélection de 42 artistes, dont 16 femmes, issus 21 pays africains et l’île de la Réunion. Parmi eux, 6 créateurs sénégalais – Cheikhou Ba, Mamadou Cissé, Cheikh Ndiaye, Ibrahima Piniang Niang, Henri Sagna et Mamady Seydi – et une artiste gabonaise, Nathalie Mba Bikoro.

Outre cet événement phare, une exposition à la Galerie Nationale présente trois artistes invités : le sud-africain Peter Clarke, le camerounais Goddy Leye et la sud-africaine Berni Searle. La Maison de la Culture Douta Seck accueille l’institut Valencien d’Art Moderne (Espagne) pour une exposition d’architectes et plasticiennes sur le thème « Créativité de femmes“. Enfin, sont proposées deux expositions hommages à deux immenses artistes sénégalais : le peintre, sculpteur, acteur et dramaturge Joe Ouakam et le pasticien Papa Ibra Tall mondialement connu pour ses illustrations, ses céramiques et ses tapisseries.

Mais l’originalité de cette Biennale est d’avoir générée, dans le cadre de ”Dak’Art OFF”, qui fête ses 10 ans, une multitude d’expositions spontanées dans plus de 150 lieux à Dakar, Saint-Louis et dans tout le Sénégal.

Parmi ces lieux, l’hôtel Onomo Dakar Airport figure en bonne position avec l’exposition ”Portrait de ville” du photographe sénégalais Matar Ndour. Cet événement photographique, qui se prolongera jusqu’au 15 septembre (entrée libre) s’inscrit dans la politique culturelle du groupe Onomo International labellisée ”Onomo Visual Art” dont l’objectif est de promouvoir la création africaine contemporaine liée à l’image.

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”Portrait de Ville“, la nouvelle exposition photos de l’hôtel Onomo Dakar Aiport

Du 15 mai au 15 septembre, l’hôtel Onomo Dakar Airport présente, dans le cadre de ”Onomo Visual Art“, une nouvelle exposition photos de Matar Ndour : ”Portraits de Ville”. Cette exposition a été sélectionnée dans le programme Off de Dak’Art 2012, la 10ème biennale de l’art africain contemporain qui se déroule du 11 mai au 10 juin.

Matar Ndour fait partie de ces artistes pour qui la photographie est avant tout l’art de transmettre une émotion, une rencontre, l’envie de capter plus qu’une image, un moment de vie.

De ces moments de vie, Matar Ndour nous présente ”Portrait de Ville” où comment dans la banlieue de Dakar la débrouillardise doit faire face à l’existence au quotidien. Il porte un regard, qu’il tente subjectif, sur les petits métiers, le brassage culturel, l’intégration des communautés de la sous région, l’organisation sociale d’une localité, Guédiawaye, où 65 % de sa population a moins de 25 ans.

Portrait de ville” est à la fois un reportage photo documentaire mais aussi un hommage à une ville qui pourrait ressembler à tant d’autres, où tradition et modernité s’entrecroisent, communauté et individualisme se côtoient sans pour autant se confronter. Un dualisme qui se veut complémentaire et comme le dit Manu Dibango ”on ne peut pas peindre du blanc sur du blanc ni du noir sur du noir mais l’un à besoin de l’autre pour se révéler”.

”Onomo Visual Art” est le label culturel du groupe Onomo International. Son objectif est de devenir une vitrine de la création africaine contemporaine liée à l’image.
Entrée libre.

 

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Un potager bio à l’hôtel Onomo Dakar Airport

Depuis quelques semaines, un potager – un Jardin Tropical Amélioré – est sorti de terre sur un côté du parking de l’hôtel. Et, déjà, Moussa, le jardinier de l’hôtel récolte ses premiers radis et cueille des fines herbes pour la cuisine.

L’hôtel Onomo a décidé de promouvoir les techniques de culture mises au point par Jardin Tropical Semences (JTS), spécialiste de l’agriculture tropicale depuis 20 ans..

JTS est  un créateur et vulgarisateur de techniques spécifiquement dédiées à la zone intertropicale (désertique et humide). Leurs méthodologies permettent  une production constante, des rendements 5 à 6 fois supérieurs aux cultures traditionnelles avec une économie d’eau de près de 80 %. C’est le concept du Jardin Tropical Amélioré (JTA), qui, par sa méthodologie spécifique, permet d’assurer des productions végétales qualitatives, permanentes et respectueuses de l’environnement. Pour cela, la méthode employée est la suivante :

Un voile de protection complète cette technique limitant l’évaporation et en protégeant les plants des insectes et des aléas climatiques. Ainsi les rendements assurent une contribution alimentaire et/ou économique unique et significative.

Crée en France en 1994, JTS est également implanté au Niger et au Burkina Faso.  Au Sénégal, 350 JTA ont été  développés permettant ainsi de nourrir 3 500 personnes.

A l’hôtel Onomo, Moussa fait pousser  des radis, de la menthe, de la coriandre, de l’aneth, du persil, du bissap (sorte d’hibiscus qui sert à préparer une boisson très rafraîchissante), du niébé (sorte de haricot),  des plants de tomates cerises et des piments.

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REDUIRE LES DECHETS GRACE AUX EMBALLAGES COMESTIBLES

En finir avec la bataille contre les emballages difficiles à ouvrir, ne plus regarder avec dépit sa poubelle remplie de packs au retour des courses : tel est le défi des chercheurs qui misent sur les emballages alimentaires comestibles. Le principe : continuer à pourvoir le produit d’un emballage qui le protège et permet de l’identifier sans pour autant en faire un combat pratique ou écologique pour les consommateurs.

En France, les chercheurs de l’Université de Bourgogne ont mis au point un film plastique comestible. Ils ne sont pas les seuls à travailler sur ce sujet. Des scientifiques américains de l’Harvard Wiss Institut ont approfondi le sujet en proposant des films plastiques et des emballages qui reprennent le goût des denrées qu’ils protègent. En effet, le Wikicells est constitué de polymère biodégradable et de particules de nourriture. Un exemple de leur réussite : le sachet à la tomate qui contient du gaspacho. Une autre entreprise américaine, Monosol, produit des emballages alimentaires qui se dissolvent dans l’eau.

Si l’innocuité de ces films n’est pas encore prouvée, les tests sont déjà en cours auprès des agences de sécurité alimentaire. Une telle invention pourrait particulièrement être utile dans les pays en voie de développement où les structures et la logistique ne sont pas toujours en place pour gérer les déchets issus de l’alimentaire.

Pour plus de détails : http://www.zegreenweb.com/sinformer/des-emballages-comestibles-le-futur-du-tri-selectif,52955

BREVES

RSE

Accor lance son nouveau programme de développement durable : Planet 21, organisé en 7 piliers (santé, nature, carbone, innovation, local, emploi, dialogue) et 21 engagements.

Pour plus de détails : http://www.accor.com/fr/actualites/pour-reinventer-lhotellerie-durablement-accor-lance-planet-21.html

ENVIRONNEMENT

A la veille du sommet de la Terre “Rio + 20”, Rio de Janeiro se dote de bacs roulants à ordures ménagères fabriqués exclusivement en polyéthylène d’origine végétale, à base de canne à sucre.

Pour plus de détails : http://www.terraeco.net/Et-grace-au-soleil-l-eau-devint,42978.html

ENVIRONNEMENT

Un entrepreneur israélien met au point une technique pour transformer la cellulose du papier toilettes et les excréments en pâte à papier.

Pour plus de détails : http://www.zegreenweb.com/sinformer/un-entrepreneur-israelien-fabrique-du-papier-recycle-a-partir-dexcrements,52595

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Miss Black France est sénégalaise

Elle s’appelle Mbathio Beye, elle est âgée de 21 ans et elle est étudiante en master de stratégie marketing et elle est devenue samedi 28 avril la première Miss Black France.

Cette première élection, organisée salle Wagram à Paris, s’est déroulée sur un fond de polémique entre ceux qui affirment que “l’élection de Miss France n’est pas assez représentative“ et qu’il faut “célébrer la beauté noire” et ceux qui pensent qu’il ne faut pas “ethnicer la question du corps noir”. Pourtant 1 000 jeunes femmes avaient posé leur candidature à cette élection, parmi elles, 18 beautés étaient en lice pour ce premier titre.

Au final, c’est la jeune sénégalaise Mbathio Beye, surnommée Tiah Beye, qui l’a emporté devant ses dauphines : Romy Niaba, une jeune ivoirienne étudiante en sciences politiques à Nantes et Aissata Soumah, une étudiante en école de commerce à Troyes.

Outre la mise en lumière de la femme noire, ce concours de beauté souhaitait sensibiliser sur la drépanocytose, l’une des maladies génétiques les plus répandues (50 millions de personnes atteintes dans le monde), particulièrement fréquente dans les populations d’origine africaine subsaharienne, des Antilles, d’Inde, du Moyen-Orient mais aussi du bassin méditerranéen.

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